SANCTUAIRE DES AUTEURS
Publié le 04/11/2007 à 12:00 par gothic
En 1815, lors d'une soirée entre gens de la haute société, le Marquis d'Urfé raconte l'histoire macabre qu'il a personnellement vécu une cinquantaine d'année plus tôt : sa rencontre avec une famille de paysans serbes sous la menace d'un vourdalak. Il narrera les méfaits dudit monstre, et ce en deux temps : son apparition, et la conclusion de cette histoire.
Avec une grosse élipse entre les deux, puisque Urfé s'était éloigné de cette famille durant quelques temps, ce qui permet à Tolstoï (pas Léon, mais son moins célèbre cousin) de faire de sa seconde partie une seconde histoire à part, au début de laquelle autant son personnage principal que ses lecteurs ne savent plus à quoi s'attendre. Un procédé qui, en outre, permet de mettre en avant les conséquences du vampirisme : bien entendu, dans l'intervalle, certains humains seront devenus des monstres, et leurs comportements permettra donc de définir au juste quels sont les traits de caractère d'un vourdalak. Car la nouvelle de Tolstoï date ne l'oublions pas de la période pré-Dracula, et donc d'avant la popularisation du mythe du vampire. Un mythe très largement répendu dans les folklores européens dont il s'agit ici de la variante russe, bien qu'à vrai dire il n'y ait guère de différences entre le vampire tel qu'on le connaît et le vourdalak de la tradition russe. Tout juste peut on noter que le vourdalak s'en prend uniquement à sa famille et à ses amis proches.
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Publié le 17/05/2007 à 12:00 par gothic
UN ANGE…
Je suis un ange. Le tien.
Il faut bien que quelqu’un veille sur ta tristesse
Il faut bien que quelqu’un garde tous tes chagrins
Il faut que quelqu’un t’aime.
Tu as le diable au corps ? J’ai le cœur endiablé d’amour !
Je reste assise là. Du fond de tes ténèbres
Je te protège
Je suis un ange. Le tien.
J’habite le paradis, celui de ton enfer
Quand ivre de fatigue tu poses dans mes mains
Ton front lourd de misère et d’incompréhensions
Je te berce et j’endors tout ce qui te fait mal
Et j’ouvre tes cachots et j’ouvre tes prisons
Pour un moment…
Je suis un ange.
Tombé de haut venu de loin
Pour marcher avec toi j’ai dû rogner mes ailes
Ca ne fait rien
N’oublie JAMAIS. Tu as un ange. Un démon d’ange !
Tout prêt à te surprendre tout prêt à te donner
Juste un peu de douceur et de sérénité
Angel-Isa
Publié le 03/04/2007 à 12:00 par gothic
Voici un écrivain qui devrait plaire à nombre d'entre vous . Depuis la noirceur de son caveau , il nous a envoyé un message sous forme de livre mélangeant le monde des vampires , des perversions , du fantastique et une touche lovecraftienne .
Soutenez cet auteur sorti d'outre tombe , et courez acheter son grimoire intitulé "LE VAMPYRUS MALEFICARUM" , sorti aux éditions FSortilège ....
Voici son blog qui présente son univers .
http://vampiredark.skyrock.com/
Publié le 15/03/2007 à 12:00 par gothic
Artiste, écrivain, Poète et Romancier (Américain)
Né le 19 janvier 1809
Décédé le 07 octobre 1849 (à l'âge de 40 ans)
Edgar Allan Poe est un écrivain américain, poète, romancier et nouvelliste du XIXe siècle. Il a aussi travaillé comme critique littéraire et éditeur bien qu'il soit plus connu en tant qu'auteur. Il est, en effet, considéré - avec Jules Verne - comme l'un des précurseurs de la littérature de Science-fiction et du fantastique moderne. Ses nouvelles - Double assassinat dans la rue Morgue, La lettre volée, Le mystère de Marie Roget - figurent parmi les premières œuvres reconnues comme policières. Il est né le 19 janvier 1809 à Boston dans le Massachusetts et mort le 7 octobre 1849 à l'hôpital de Baltimore de congestion cérébrale. Il est le deuxième des trois enfants d'un couple de comédiens. Sa mère meurt en 1811 à l'âge de 24 ans de tuberculose laissant ses enfants orphelins; leur père alcoolique était aussi mort l'année auparavant de tuberculose. Sa sœur Rosalie est une handicapée mentale et son frère William Henry, meurt lui aussi à 24 ans, alcoolique et tuberculeux.
Orphelin à l'âge de 3 ans, il est confié à la charité de la bourgeoisie de Richmond, et il est adopté par la famille Allan, négociante de tabac, qui s'installe pour quelque temps à Liverpool; cette famille lui donnera son second prénom. L'Angleterre mystérieuse va impressionner l'enfant et lui donner le goût du fantastique macabre. Il suit des études classiques et littéraires. À l'Université de Virginie, il commence à contracter des dettes de jeu et rompt avec son père adoptif qui refuse de les payer.
En 1834 , il connaît un premier succès en remportant un prix à un concours organisé par le Saturday Visitor de Baltimore avec son récit Manuscrit trouvé dans une bouteille. Il entre au Souther Literary Messenger de Richmond et en deviendra rédacteur en chef en 1835. Mais l'alcool et les drogues le plongent dans des accès de dépression et il perd son emploi. Dix ans plus tard, il publie le Corbeau qui bouleverse le public. Poe connaît alors une courte période d'engouements et de succès mondains. Ensuite, les dettes et l'alcool le précipitent définitivement dans la déchéance.
Il y eut pour finir, cette mort digne des histoires qu'il a écrites; il fut trouvé le 3 octobre 1849, sur un trottoir de Baltimore près de Light Street, sinon ivre, du moins hébété; hospitalisé, il sombra dans le coma quatre jours avant de mourir. Les responsables : la ville était en pleine campagne électorale, et des agents des deux camps la parcouraient, d’un bureau de vote à l’autre, pour faire boire aux naïfs un cocktail d’alcool et de narcotiques afin de les traîner ainsi abasourdis, au bureau de vote.
Doté d'une vaste intelligence, Edgar Allan Poe était un homme très courtois mais d'une férocité sans égale, et était habité de rêveries parmi les plus étranges qui aient jamais traversé un esprit humain. Dès l'enfance il lisait Byron, Coleridge et la plupart des romantiques de son époque. Il a aussi beaucoup lu d'ouvrages traitant des cosmogonies scientifiques, des sciences naturelles et du mysticisme. Dans sa vie, il a perdu toutes les femmes qu'il a aimées, il s'est brouillé avec toutes les personnes qui auraient pu lui venir en aide. Il vécut dans une misère presque constante, même s'il a connu de son vivant une certaine célébrité, surtout par ses activités de journaliste.
Publié le 15/03/2007 à 12:00 par gothic
Biographie de Friedrich Nietzsche :
Philosophe allemand issu d'une famille de pasteurs. Après avoir renoncé à la carrière de pasteur, Friedrich Nietzsche étudie la philologie et s'intéresse à Arthur Schopenhauer. Il devient professeur de philosophie en 1869 à l'université de Bâle, mais il doit s'arrêter d'enseigner en 1879 pour raisons de santé. Nietzsche se lie d'amitié avec Richard Wagner avec lequel il finira par se brouiller.
Sa pensée philosophique est portée par la passion, au risque de parfois s'égarer. Elle ne s'embarrasse pas de théories ou de systèmes démontrés. Le principe de sa philosophie est l'enthousiasme de la vie et sa morale une critique des idées chrétiennes de pitié et de résignation. Pour Nietzsche, la "morale d'esclaves" chrétienne place l'homme dans un état d'infériorité, et en fait une vertu ; cette morale doit céder sa place à la "morale des maîtres" (Par delà le bien et le mal, 1886).
En déclarant "Dieu est mort" dans "Ainsi parlait Zarathoustra" (1883), Nietzsche considère la religion comme un alibi devant la faiblesse humaine et le malheur. Il fustige la morale ascétique des Eglises et rejette Dieu que l'homme a inventé pour contraindre l'humanité à la résignation. Mais Dieu étant mort, l'homme aliéné se libère du fardeau de la transcendance divine et de ses exigences morales et métaphysiques. Nietzsche constate cependant que l'homme, qui a tué Dieu, n'en a pas tiré toutes les conséquences en se contentant de transformer le christianisme en humanisme ou en se tournant vers un athéisme religieux.
L'oeuvre de Nietzsche est une lutte pour la sauvegarde de l'homme devant le danger de la faiblesse et du nihilisme de la culture occidentale, produit par le christianisme qui détruit la vie en voulant la sauver. L'effort permanent pour surmonter le pessimisme doit transformer l'homme en "surhomme", être exceptionnel, libre de toute servitude, qui saura assumer sa finitude. Par sa finesse d'analyse psychologique, Nietzsche peut être considéré comme un précurseur de Freud.
A partir de 1879, sa santé ne lui permet plus de travailler. Nietzsche vit seul et mène une vie d'errance en Italie et dans les Alpes où il trouve l'inspiration pour ses dernières œuvres. Il sombre dans la démence à partir de 1890. Après sa mort, ses propos, notamment dans "La Volonté de puissance", sont déformés par sa sœur, qui voudrait y faire apparaître, à tort, des prémices aux idées du national-socialisme.
Publié le 06/11/2006 à 12:00 par gothic
TOUS LES MOTS…
Nous
De nos sangs mélangés on trace sur les tombes
Tous le mots de l’amour tous les mots de la haine
On tourne tourne dessus… longtemps
Et la lune nous regarde , auréole les croix
Nos mains et nos visages
Au passage
Nous
Des damnés et des fous. Si noirs, si lumineux
Tous les mots de l’amour tous les mots de la haine
Sont là
Nos vies de l’au-delà valent plus qu’ici-bas
Nous étions des humains là nous sommes les rois
Des hautes solitudes
Nous
Sous les pluies sous les vents on aime tant la Nuit
Tant de noir habité et tant de cinéma
Tous nos mots de l’amour tous nos mots de la haine
Tournent comme des étoiles… des étoiles qui se posent
Sur le dos de nos mains
Et puis s’envolent au loin…
Angel-Isa
Publié le 06/11/2006 à 12:00 par gothic
TU ES…
Tu es ma Foi
Tu es la terre de tous mes vents
Mon firmament
Mon ciel mon soleil noir
Toi l’eau de mes forêts
Tu es. Tu sais
Toutes les mélopées de mes envies cassées
Toutes les photographies de mes identités
Tu es cette chose que je sais mal
Cette envie de danser
De hurler dans le noir
Tu es. Tu ES. Grandi. Volé
Puis étiré
Tu es ce violon ces longs cris saccadés
Ces questions éternelles qui vivent sous ma peau
Tu es moi ma survie ma toute petite vie
Mon harmonie…
Je t ‘ai donné le vent l’eau le feu de mes terres
Je t’ai donné mon temps les dieux de mes enfers
Je t’ai donné ma vie.
Je t’ai donné LA VIE.
Angel-Isa
Publié le 06/11/2006 à 12:00 par gothic
Voici des nouveaux poemes de mon amie inconnue : Angel-Isa
QUI A DIT…
Qui a dit que les ombres ne sont pas des fantômes
Restés accrochés là
Aux êtres et aux endroits
Qui dit ça
Les ombres sont des âmes des voix
C’est comme ça
C’est comme ce cœur qui bat
Que je sens battre en moi
Comme un oiseau blessé
Rougi et alourdi
C’est ma part d’ombre ma part de sang
Mon aigle noir mon mauvais ange
Accroché à mon pas accroché à ma terre
Comme un jumeau surnaturel.
Angel-Isa
Publié le 19/10/2006 à 12:00 par gothic
Voici le poème d'un ami .
J’ai attrapé la vie
Tant dans l’esprit que dans le cœur
Le temps nous fait grandir.
Mais il fournit bien des douleurs
Pour enfin nous détruire…
Car de la vie, si belle maladie,
Nous devons tous mourir.
J’ai attrapé la vie
Un après-midi d’hiver,
Je n’en serai jamais guéri
Comme chacun de mes frères.
J’irai peut-être au paradis
Ou en enfer…
Je ne sais plus avec ce que l’on dit
Qui a raison ou qui a tort de nous faire.
J’ai attrapé la haine
Un soir d’orage,
Une pluie diluvienne
Et j’ai du finir à la nage,
Jusqu’au devant de la scène,
Sans même penser tourner la page
Où j’avais cru m’ouvrir les veines
Et faire rougir les blancs nuages.
J’ai attrapé la rage
Un jour de peine.
Parce que les hommes sont les sauvages
Qui ont su dévaster les plaines
Et implanter sur les rivages
Tant de soldats sourds aux sirènes,
Comme ils ont du sur tant de plages
Aider à s’échouer les baleines.
J’ai attrapé l’amour
Un matin d’espoir !
Car j’ai vu tant de jour
Dans ses grands yeux si noirs,
Qu’à attendre mon tour
Je n’osais plus y croire,
Mais pourtant son retour
N’avait rien d’illusoire.
J’ai attrapé l’espoir
Au regard de l’amour,
Ils n’étaient pas si noirs
Ces yeux bleus de toujours.
Noir, bleu, vert, un regard
Se passe de discours,
Comme caresses « dérisoires »
Sur sa peau de velours.
J’ai attrapé la peur
Une nuit sans lune
Et les étoiles ont pris mon cœur
Qui ne battait rien que pour l’une
De ces étranges lueurs
Qui éclairaient si fort mes terribles lacunes
A séduire cette fleur
Au sommet de ma dune.
J’ai attrapé chacune
De ses feuilles de bonheur
Sans la moindre rancune.
Malgré tous nos malheurs,
Ses pétales couleur prune
Ont su guérir mes heurts
Là, au creux d'une lagune
Où se versaient mes pleurs.
J’ai attrapé la vie,
La haine, la rage,
L’amour, la peur
Et cette touche d’espoir,
La famille les amis,
Depuis mon plus jeune age
Ce que j’ai dans le cœur
Je le garde en mémoire.
Publié le 16/10/2006 à 12:00 par gothic
Voici 5 poèmes écrits par Angel Isa . Ils sont vraiment dignes d'intérêts . Ils ne peuvent que vous plaire .
C'est Angel Isa qui m'a contacté pour les mettre en ligne . Bonne lecture et si vous voulez laisser des commentaires , je pense que cela lui fera plaisir .
Voici le dernier
Angel
Mon compagnon est là, un Errant comme moi
Mes morsures lui ont fait tout un collier d’amour
Un long long tatouage qui descend sur son torse…
Il a gravé son nom en haut de mon épaule
Ca ressemble à un papillon
L’Ange de mon Sanctuaire. Angel. Il est Angel
Mon amant des Ténèbres. Il a les yeux du diable
Et du velours aux doigts, du velours dans la voix
Il est Là
J’ai réparé ses ailes brisées par les batailles
J’ai réparé son corps j’ai réchauffé son âme
Il me donne son sang et se nourrit du mien
Destin !
Angel - Isa