Posté le 31/03/2006 à 12:00 par gothic
ALFRED DE VIGNY
Alfred de Vigny est né à Loches en Touraine en 1797. Il appartient à une famille aristocratique et militaire. Son père, déjà âgé, était un vétéran de la guerre de Sept Ans. Son grand-père maternel, marquis de Baraudin, avait servi dans la marine royale. Vigny fut élevé, à Paris, par sa mère, issue d'une famille de marins qui avait lu Rousseau. Elle inculqua à son fils unique, le goût de la musique et de la peinture plutôt que des belles-lettres. Il entre au lycée Bonaparte et y prépare, sans conviction, le concours d'entrée à l'École polytechnique, A 17 ans, il est nommé sous-lieutenant des Compagnies rouges. Il escorte la calèche en fuite de Louis XVIII devant Napoléon revenu de l'île d'Elbe. La monotonie de la vie de garnison le déçoit et il obtient un congé en 1825, puis sera réformé en 1827. Quand il quitte l'armée il a déjà une carrière littéraire. En 1820, son premier poème, Le Bal, a été suivi, deux ans plus tard, d'un premier recueil anonyme de 10 poèmes. Après Poèmes antiques et modernes (1826), il révèle des dons de narrateur avec son roman historique Cinq-Mars (1826). Il se laisse aller au théâtre et écrit des adaptations en vers de Shakespeare, celle d'Othello, qui sera jouée à la Comédie-Française le 24 octobre 1829. Il passe pour un écrivain heureux et épouse, en février 1826, Lydia Benbury, une Anglaise rencontrée à Oloron et qui passait pour une riche héritière. Cependant, à partir de 1830, Vigny s'assombrit. La révolution de 1830 lui déplaît, il n'aime guère la dynastie régnante.
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Posté le 31/03/2006 à 12:00 par gothic
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Il publie, en 1847, une Histoire des Girondins, qu'ils considère comme des modèles de sagesse. L'œuvre est destinée à donner au peuple «une haute leçon de moralité révolutionnaire, propre à l'instruire et à le contenir à la veille d'une révolution». L'intérêt de l'ouvrage lui valut, en février 1848, d'être Ministre des affaires étrangères du nouveau gouvernement républicain. Toutefois, son échec face à Louis Napoléon Bonaparte à l'élection présidentielle, puis le coup d'État de 1851 mirent un point final à sa carrière politique. Alors commence les années de misère. Pour payer des dettes criardes, Lamartine est condamné à travailler sans répit. Il publie à cette époque des récits qui sont autant d'épisodes autobiographiques idéalisés, Confidences (1849), contenant l'épisode célèbre de Graziella (1849), Raphaël (1849), ses amours avec Elvire, Geneviève (1851) le destin d'une humble servante, Le tailleur de pierre de Saint-Point celle d'un Jocelyn laïque.Lamartine publie aussi de nombreuses compilations historiques, Histoire de la Restauration (1851), Histoire des Constituants, (1853), Histoire de la Turquie (1853-1854), Histoire de la Russie (1855), des sommes littéraires, Cours familier de littérature (1856-1869) et s'occupe surtout de la réédition de ses œuvres complètes, Œuvres complètes en 41 volumes (1849-1850). On trouve çà et là quelques poèmes inspirés, «le Désert», «la Vigne et la Maison», des romans intéressants qui montrent un Lamartine romancier des humbles, Geneviève, l'histoire d'une servante et le Tailleur de pierres de Saint-Point (1851), mais dans l'ensemble, le souffle de ses débuts manque à ces textes, dont l'écriture est motivée davantage par le besoin d'argent que par l'inspiration. Alphonse de Lamartine meurt le 28 février 1869, dans un oubli presque total et après avoir vendu peu à peu tous ses biens. Les Méditations poétiques restent le chef-d'œuvre de Lamartine. Acte de naissance du romantisme en France, l'ouvrage reste assez conventionnel par sa forme. La versification, régulière, et le lexique,d'un registre élevé, restaient ceux du siècle précédent. Lamartine sait conférer à ses poèmes une musicalité particulière, une harmonie fortement évocatoire, qui est considérée, aujourd'hui encore, comme l'une des principales qualités de son œuvre. C'est davantage dans la teneur de ses poèmes que dans leur forme que Lamartine ouvre une nouvelle ère poétique.
Posté le 31/03/2006 à 12:00 par gothic
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Les méditations venaient à leur heure, la génération de 1820 lassée ou sevrée d'héroïsme classique attendait le poète qui saurait exprimer les tendances profondes de sa sensibilité. Lamartine semble s'acheminer vers la maturité, il épouse une jeune anglaise Elisabeth Birch et part pour l'Italie. Il publie les Nouvelles Méditations (1823) sans retrouver le succès car elles n'ont pas l'attrait de la nouveauté. La ferveur spirituelle de Lamartine s'est fortifiée. Dans la Mort de Socrate (1823) et le Dernier Chant du pèlerinage de Childe Harold (1825), qui est un hommage à Byron, il apparaît hanté par l'immortalité. A partir de 1826 devant les paysages italiens, il célèbre sa foi chrétienne et publie en 1830 une symphonie à la gloire de Dieu, Harmonies poétiques et religieuses. Il est élu à l'Académie française en 1830 et son engagement politique dans La révolution de juillet 1830 donne un tour nouveau à sa carrière. Par conviction légitimiste, Lamartine abandonne la carrière diplomatique pour se lancer dans la politique. Il est battu en 1831 aux élections législatives. Sa production poétique de cette période A Némésis porte la marque de ses préoccupations politiques, il se flatte de défendre la vraie liberté. Au cours d'un voyage en Orient en 1835, il perd sa fille unique, Julia. Son deuil lui inspire Gethsémani. À son retour, il est est élu député et refuse d'être rattaché à un parti. Jusqu'en 1848, il défend à la Chambre des idées libérales et progressistes. Son activité littéraire, moins intense, se concentre alors dans le projet d'une vaste épopée qui devait raconter l'histoire de l'âme humaine. Rédigés dans cette perspective, Jocelyn (1836), la Chute d'un ange (1838), et plus tard Recueillements poétiques (1839), firent de lui le chantre d'un «christianisme libéral et social». L'œuvre est pleine de souvenirs personnels. Après Jocelyn Lamartine publie un recueil de 11000 vers, La chute d'un ange que le public accueilli froidement. Mais les exigences de la vie publique empêche Lamartine de mener à bien son entreprise, il trouve le temps cependant de publier Les recueillements poétiques. Sous le ministère Guizot Lamartine passe à l'opposition.
Posté le 31/03/2006 à 12:00 par gothic
LAMARTINE
Né à Mâcon le 21 octobre 1790 Alphonse de Lamartine passe une enfance heureuse au contact de la nature dans une famille de petite noblesse sans grande fortune à Milly près de Mâcon. Il reçoit une éducation soignée chez les jésuites à Belley (1803-1807). Revenu à Milly il se passionne pour la lecture. Au cours d'un voyage en Italie (1811-1812), il fait la connaissance d'une jeune napolitaine qu'il évoquera sous le nom de Graziella.
Il fait un bref passage dans l'armée comme garde du corps de Louis XVIII sous la première restauration. Ses goûts le portent davantage vers la littérature que vers les honneurs de la cour, il se met à fréquenter les salons, s'essaye à quelques tragédies, Saül (1818) et compose ses premières élégies. En 1815, pendant les Cent-Jours, il se réfugia en Savoie. En septembre 1816, il se rend à Aix-les-Bains pour une cure thermale et fait la connaissance sur les bords du lac du Bourget de celle qui devint l'Elvire du Lac, Julie Charles, une femme mariée avec qui il vécut une idylle intense mais brève, puisque la jeune femme mourut de phtisie l'année suivante. Il l'attend vainement à Aix l'année suivante. L'idylle tragiquement interrompue fournit à la sensibilité du poète un thème privilégié d'inspiration. Son premier recueil les Méditations parait en 1820. Les plus émouvantes de ces pièces, le lac et l'immortalité (1817), l'isolement (1818), Le soir, le Souvenir, le vallon, L'automne (1819) retracent les principales étapes de son aventure sentimentale.
Posté le 30/03/2006 à 12:00 par gothic
IN THE MIST BY THE HILLS - sur l'album THE SHADOWTHRONE
In the mist of the shadows by the river of the fogpalace
Two great spears and a flag of dominion and hate
Over the chasm riders of doom
And sometimes the water dares to reflect... As days pass by and the light
Is becoming weaker I can watch the death of the sun from my
Enormous view
Still sometimes I thought my own eyes were deceiving me
Many a misty morning's battle. Further on more experience
Soon it's time to hear the sound of the horn in far distance
The deathtone call for war
In the mist by the hills the day darkens
In this forest death rules
Over this chasm riders of doom and face him with a deadly pale
Spectre face
Grim as stone, ride to the deathfields... Blackness and doom
A total eclipse of the sun
Die by the northern triology in the mist by the hills
Posté le 30/03/2006 à 12:00 par gothic
MOTHER NORTH - sur l'album NEMESIS DIVINA
Mother north - how can they sleep while their beds are burning?
Mother north - your fields are bleeding
Memories... The invisible wounds
Pictures that enshrine your throne (gone?)
A Future benighted still they are blind
Pigeonhearted beings of flesh and blood
Keeps closing their eyes for the dangers that threat... ourselves and our nature
And that is why
They all enrage me
Sometimes in the dead of the night I mesmerize my soul
Sights and visions prophecies and horror
They all come in one
Mother north - united we stand (together we walk)
Phantom north - I'll be there when you hunt them down
Posté le 30/03/2006 à 12:00 par gothic
HER GHOST IN THE FOG - sur l'album MIDIAN
"The Moon, she hangs like a cruel portrait
soft winds whisper the bidding of trees
as this tragedy starts with a shattered glass heart
and the Midnightmare trampling of dreams
But on, no tears please
Fear and pain may accompany Death
But it is desire that shepherds it's certainty
as We shall see..."
She was divinity's creature
That kissed in cold mirrors
A Queen of Snos
Far beyond compare
Lips attuned to symmetry
Sought Her everywhere
Dark liqoured eyes
An Arabian nightmare...
She shone on watercolours
Of my pondlife as pearl
Until those who couldn't have Her
Cut Her free of this World
That fateful Eve when..
The trees stank of sunset and camphor
Their lanterns chased phantoms and threw
An imquisitive glance, like the shadows they cast
On my love picking rue by the light of the moon
Putting reason to flight
Or to death as their way
They crept through woods mesmerized
By the taffeta Ley
Of Her hips that held sway
Over all they surveyed
Save a mist on the rise
(A deadly blessing to hide)
Her ghost in the fog
They raped left...
(Five men of God)
...Her ghost in the fog
Dawn discovered Her there
Beneath the Cedar's stare
Silk dress torn, Her raven hair
Flown to gown Her beauty bared
Was starred with frost, I knew Her lost
I wept 'til tears crept back to prayer
She'd sworn Me vows in fragrant blood
"Never to part
Lest jealous Heaven stole our hearts"
Then this I screamed:
"Come back to Me
I was born in love with thee
So why should fate stand inbetween?"
And as I drowned Her gentle curves
With dreams unsaid and final words
I espied a gleam trodden to earth
The Church bell tower key...
The village mourned her by the by
For She'd been a witch
their Men had longed to try
And I broke under Christ seeking guilty signs
My tortured soul on ice
A Queen of snow
Far beyond compare
Lips attuned to symmetry
Sought Her everywhere
Trappistine eyes
An Arabian nightmare...
She was Ersulie possessed
Of a milky white skin
My porcelain Yin
A graceful Angel of Sin
And so for Her...
The breeze stank of sunset and camphor
My lantern chased Her phantom and blew
Their Chapel ablaze and all locked in to a pain
Best reserved for judgement that their bible construed...
Putting reason to flight
Or to flame unashamed
I swept form cries
Mesmerized
By the taffeta Ley
Or Her hips that held sway
Over all those at bay
Save a mist on the rise
A final blessing to hide
Her ghost in the fog
And I embraced
Where lovers rot...
Her ghost in the fog
Her ghost in the fog
Posté le 30/03/2006 à 12:00 par gothic
NOVALLIS suite
Admirable, enfin, son expérience spirituelle, d’une rare intensité, et qui ne peut guère se comparer, en Occident du moins, qu’à celle d’un Dante, ce pèlerinage intérieur qui conduira Novalis, après la mort de Sophie, jusqu’à l’Orient de son âme : « C’est vers l’intérieur que va le chemin mystérieux », a-t-il écrit dans une formule célèbre. On pense ici à Armel Guerne évoquant « le chemin secret [qui], même s’il passe par Hemsterhuis, Jacob Boehme ou von Helmont, conduit finalement à Paracelse et de là, à l’intérieur de tout être ».
Novalis fut un poète, indubitablement, et même « le poète suprême », comme l’écrira Armel Guerne : « Non le plus grand. Le plus naturellement surnaturel de tous, le plus lucide ; non pas le plus éblouissant dans le visible de ses œuvres, mais le plus transparent, divinement, dans la substance de leur être ; donc le plus vrai ». « Poète omniscient », également, ce en quoi il fut aussi un théosophe qui accomplira sa vocation à l’amour, en très peu d’années, et portera à sa plénitude un destin lumineux, inscrit dans son nom, dont les étoiles ou les Orients se nomment Sophie, Julie-Mathilde et Christus.
Vocation, destin qu’il nous confie comme un viatique.
C’est ainsi que le premier enseignement de la vie de Novalis se trouve sans doute dans sa mort. Aucun autre destin que le sien n’illustre mieux qu’il faut mourir en ce monde une première fois, pour en sortir vivant. C’est même cela atteindre son Orient, une fois accomplie sa vocation, qui est fondamentalement vocation à l’Amour. Et le second enseignement de son existence est qu’il ne suffit pas de mourir en ce monde pour renaître à la Vie, mais qu’il faut aussi y avoir été transfiguré, en ayant traversé cet Orient majeur qui est l’Orient de l’âme, au terme d’une expérience qui est non moins fondamentalement expérience de la délivrance : « Chaque homme peut par sa moralité, provoquer son jour du Jugement. Le règne millénaire est et se perpétue toujours parmi nous. Les meilleurs d’entre nous, qui déjà du temps de leur vie ont atteint au monde spirituel, ne meurent qu’en apparence ; ils se laissent seulement mourir en apparence. Celui qui ne parvient point ici à la perfection, y parvient peut-être au-delà – ou il lui faut commencer une nouvelle fois une carrière terrestre.
Posté le 30/03/2006 à 12:00 par gothic
NOVALLIS
Tout est admirable dans la vie de Novalis.
Son nom, tout d’abord, Novalis, pseudonyme de Friedrich von Hardenberg, « nom quasi-parfait », selon l’expression de son principal traducteur en France, Armel Guerne, « nom merveilleux qui devient à lui seul, déjà, rien qu’à l’entendre, comme le signe clair et presque, dirons nous, la clef du grand mystère de cette âme latine dans son corps allemand et son verbe germain. » Mais aussi son visage, d’une beauté singulière, certes « de cette espèce qui ne plaît pas à la foule », mais dont Tieck dira qu’elle faisait de Novalis « la plus pure et la plus séduisante incarnation d'un esprit hautement immortel. » Admirables furent ses amours - Sophie, Julie -, ou mieux encore sa vocation à l’Amour qu’il réalisera de la manière qu’il avait pressentie, en 1797 : « L’amour peut, par le vouloir absolu, se muer en religion. C’est par la mort seulement que l’on devient digne de l’Être suprême ». Et sa mort, justement, est admirable, comme en témoignera Friedrich Schlegel : « Il est certain qu’il n’a eu aucun pressentiment de sa mort, et il est à vrai dire à peine croyable de mourir d’une manière si douce et si belle. Pendant tout le temps que je l’ai vu, il a été d’une sérénité qui passe toute description, et quoique sa grande faiblesse l’empêchât beaucoup de parler lui-même, le dernier jour, il prit part à toutes choses de la manière la plus aimable, et il m’est précieux par dessus tout d’avoir encore pu le voir ».
Tout comme son œuvre est admirable, que ce soit ses essais, dont il faut retenir les incomparables Disciples à Saïs, ou encore Foi et Amour, que ce soit ses fragments philosophiques, inaugurés très tôt, par cette déclaration qui est tout un programme : « Le véritable acte philosophique est le meurtre de soi », ainsi que ses Fragments mathématiques – « La vie suprême est mathématique » - que ce soit son unique roman, inachevé, Henri d’Ofterdingen, et surtout ses Hymnes à la Nuit qui constituent l’un des sommets de la poésie occidentale.
Posté le 30/03/2006 à 12:00 par gothic
Comme en littérature et en musique, la peinture romantique se caractérise par son goût pour la dramatisation.
De fait, alors que des peintres plus classiques comme Ingres continuent de mettre l'accent sur la clarté du dessin et de la composition (cf. par exemple l' Apothéose d'Homère où la distribution des personnages est particulièrement bien équilibrée), les romantiques vont préférer soigner l'intensité des couleurs. C'est ainsi que Delacroix, notamment dans le Massacre de Scio, a scandalisé tout autant par la crudité des couleurs employées que par le sujet. À ce propos d'ailleurs, les romantiques n'hésitent plus à montrer des scènes violentes, propres à bousculer le public, quitte même à s'inspirer, comme dans le cas du Massacre, de la réalité la plus brutale.
Dans la Fusillade du 3 mai 1808, Goya dramatise son sujet en jouant sur le contraste entre la lumière où se trouvent les paysans espagnols et les ténèbres où sont rejetés les oppresseurs, les soldats de l'armée napoléonienne. Les attitudes physiques des Espagnols sont particulièrement expressives, l'un rejetant ses bras en l'air alors qu'un autre a la tête entre les mains. Les taches de couleurs (cf. le pantalon jaune, la chemise blanche, ainsi que le rouge du sang) accentuent encore la puissance de la toile.
De nouvelles voies sont également explorées par Caspar David Friedrich. Avec le Naufrage de l'Espoir, le sujet, un navire écrasé par des glaces, est difficile à percevoir ce qui met au contraire en valeur le jeu des brisures et des heurts. La Femme à la fenêtre, elle, peut donner l'impression d'une simple scène de genre mais, ce que la femme regarde nous étant invisible, une impression de mystère se dégage de l'œuvre.
La peinture romantique a imposé de nouveaux thèmes comme l'exotisme et a renouvelé l'intérêt des artistes pour la nature. Il a aussi accordé, comme nous le notions tout à l'heure, une importance accrue aux couleurs. Mais c'est sans doute en faisant du peintre un visionnaire, un créateur au sens plein du terme, que le romantisme a ouvert la voie menant à l'art moderne.
Oeuvre de FRIEDRICH